6 rue Joseph Caillé, 44000 Nantes, 02 40 35 21 61
1 avenue des Lions, 44800 Saint-Herblain, 02 85 52 44 00
Accueil de 8h30-12h / 13h15-17h (fermeture à 16h le vendredi)
La MTPL est un service de prévention et de santé au travail interentreprises créé en 1987. C’est une association loi 1901 à but non lucratif, soumise au code du travail (Article D4622-15 du Code du travail). Elle est membre du réseau PRESANSE (Prévention, Santé au Travail, Service, Entreprise), organisme qui représente 160 Services de Prévention et de Santé au Travail Interentreprises (SPSTI) de France.
A sa création, seuls les professions libérales et les salariés de sociétés informatiques sont pris en charge par la MTPL. Progressivement, le service s’ouvre à de nouveaux secteurs d’activités : les cliniques et des structures de la fonction publique.
A ce jour, le Service Santé au travail MTPL compte 700 entreprises adhérentes et prend en charge la prévention en santé dans le milieu de travail d’environ 16000 salariés. L’agrément accordé par la DREETS ( Direction Régionale de l’Economie, de l’ Emploi, du Travail et des Solidarités) à la MTPL le 30 Aout 2021 permet au service de prendre en charge des salariés de différents secteurs d’activité :
Avec l’augmentation du nombre de salariés suivis et la loi Travail du 8 août 2016 (Loi travail n°2016-1088 relative à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels), une équipe pluridisciplinaire de prévention de la santé au travail, s’est peu à peu construite au sein du service de santé au travail.
La loi n° 2021-1018 du 2 août 2021 pour renforcer la prévention en santé au travail a consolidé la notion d’équipe pluridisciplinaire et les Services de Santé au Travail Interentreprises (SSTI) ont changé de dénomination et sont devenus des « Services de Prévention et de Santé au travail Interentreprises » (SPSTI). Afin de renforcer la notion de prévention au sein des entreprises.
Le service se compose de 4 médecins du travail, de 2 infirmières santé au travail, d’une conseillère en prévention des risques professionnels, d’une ergonome et de 3 assistantes d’équipe.
Le service de santé au travail s’organise aujourd’hui autour d’équipes pluridisciplinaires (Médecin du travail, Infirmière Santé au Travail, Assistante Médicale, Ergonome et Conseillère en prévention des risques professionnels) présentes sur chacun des sites.
Le médecin du travail fait appel à des professionnels extérieurs pour compléter ses missions d’accompagnement individuel : psychologues et assistances sociales.
Président : M. Eric GIRARDEAU
Directeur de la MTPL : M. Sylvain SALON
Le médecin du travail est un acteur central de la prévention des risques professionnels. Soumis au secret médical, il veille sur la santé des salariés et conseille l’employeur sur l’ensemble des problématiques liées aux conditions de travail.
L’indépendance du médecin du travail dans l’exercice de son activité est un élément essentiel de la déontologie de cette profession, qui a été consacrée par les textes.
Le rôle du médecin du travail consiste à éviter toute altération de la santé des travailleurs du fait de leur travail, notamment en surveillant leurs conditions de travail, de sécurité et d’hygiène au travail en veillant à l’adaptation des postes de travail à leur état de santé.
Le médecin du travail, est le conseiller de l’employeur, des travailleurs, des représentants du personnel et des services sociaux, notamment sur :
Il conseille également l’employeur, notamment en participant à l’évaluation des risques dans le cadre de l’élaboration de la fiche d’entreprise et dans le cadre de son action sur le milieu de travail, qu’il conduit avec les autres membres de l’équipe pluridisciplinaire, qu’il anime et coordonne.
Enfin, il contribue à la veille épidémiologique et à la traçabilité.
Comme tout médecin, le médecin du travail est soumis aux dispositions du Code de santé publique et du Code de déontologie, en particulier au secret médical. Il est tenu au secret professionnel et au secret de fabrication.
Il rédige un rapport annuel d’activité.
Les missions de l’infirmier santé au travail sont exclusivement préventives, à l’exception des situations d’urgence.
Dans le respect des dispositions, du Code du travail, du Code de la santé publique et sur la base du protocole écrit élaboré par le médecin du travail, l’infirmier de santé au travail a vocation à :
Comme tout professionnel de santé, l’infirmier en santé au travail est tenu au secret médical. Il est également soumis au Code de déontologie et au secret professionnel.
L’assistante médicale est la liaison entre les employeurs, les salariés et notre équipe pluridisciplinaire. Ce sera votre première interlocutrice de notre service de santé au travail.
Elle s’occupe du suivi et de la saisie des dossiers médicaux des adhérents affectés à son équipe.
Elle assure la gestion des plannings du médecin du travail et des infirmiers santé au travail.
Lors des visites médicales, elle réalise les pré-visites médicales : audiogramme et test visuel en fonction des besoins.
Comme tout professionnel de santé, l’assistante médicale est tenue au secret médical et professionnel.assistante
L’intervenant en prévention des risques professionnels a des compétences techniques ou organisationnelles en matière de santé et de sécurité au travail (ergonomie, toxicologie, hygiène industrielle, organisation du travail). Il participe, dans un objectif exclusif de prévention, à la préservation de la santé et de la sécurité des travailleurs et à l’amélioration des conditions de travail. Il fait partie intégrante de l’équipe pluridisciplinaire des services de santé au travail interentreprises et communique les résultats de ses études au médecin du travail.
Ses principales missions :
Sous l’autorité du médecin du travail, l’IPRP intervient en toute indépendance professionnelle.
Comme tous les membres de l’équipe pluridisciplinaire, l’ingénieur prévention est tenu au secret professionnel et au secret de fabrication.
Comme dans toute association, régie par la loi du 1er juillet 1901, tous les adhérents sont convoqués en Assemblée Générale Ordinaire afin de statuer sur les comptes de l’année écoulés et valider les actions importantes de l’Association.
L’assemblée générale a lieu tous les ans.
Au terme de ces exposés, l’Assemblée générale est appelée à approuver les comptes de l’exercice clos, le projet de budget de l’année en cours et à entériner les décisions du Conseil d’administration.
Ces décisions concernent, notamment, la fixation des tarifs des cotisations.
D’autres questions importantes, telles que projet de service, statuts ou règlement intérieur de l’association, nomination d’administrateurs…, peuvent être également examinées par l’assemblée générale des adhérents.
À noter : chaque adhérent peut déléguer son « pouvoir » (pour le vote des résolutions) soit au Président du Conseil d’administration ou au Vice-président, soit à un autre adhérent.
Les décisions soumises au vote font l’objet de « résolutions » qui sont consignées dans le rapport d’activité.
L’association est administrée par un Conseil d’administration paritaire de 10 membres (cinq représentants des employeurs et de cinq représentants des salariés des entreprises adhérentes).
Le président est élu par les membres employeurs, le trésorier parmi les membres salariés. Il est composé de 5 représentants des employeurs élus pour 4 ans et 5 représentants des salariés désignés pour 4 ans
Le Conseil d’Administration exerce les pouvoirs les plus étendus pour agir au nom de l’Association et gérer ses intérêts.
Il se réunit au moins une fois par semestre.
– Les membres désignés du collège employeur
– Les membres désignés du collège salarié
L’organisation et la gestion de l’association sont placées sous la surveillance d’une commission de contrôle composée pour un tiers de représentants des employeurs et pour deux tiers de représentants des salariés, désignés pour 4 ans.
Le Président de la Commission est élu parmi les représentants des salariés, le secrétaire parmi les membres employeurs.
La commission médico-technique a pour mission de formuler des propositions relatives aux priorités du service et aux actions pluridisciplinaires conduites par ses membres.
Elle élabore un projet de service pluriannuel qui définit les priorités d’action du service et qui s’inscrit dans le cadre du Contrat d’Objectifs Pluriannuels et de Moyens (CPOM). Ce projet est soumis à l’approbation du Conseil d’Administration.
Elle est consultée sur :
Elle communique ses conclusions au conseil d’administration et au médecin inspecteur du travail.
Le CPOM (Contrat Pluriannuel d’Objectifs et de Moyens) met en œuvre régionalement les priorités de santé au travail et de prévention telles que définies dans le Plan Santé au Travail 4, mais également les priorités d’actions du service de santé au travail. Ces dernières découlent notamment :
– De la Convention d’Objectifs et de Gestion de la branche Accidents du Travail – Maladies Professionnelles (COG AT/MP) 2023-2028
– De la Convention d’Objectifs et de Gestion de la branche maladie 2023-2028 en matière de prévention de la désinsertion professionnelle
– Du Plan Régional de Santé au Travail 2021-2025 (PRST4) en déclinaison du PST4
– Du diagnostic territorial en santé au travail
– Du projet pluriannuel de chaque SPSTI
Le maintien en emploi s’entend à l’échelle individuelle et collective. Il nécessite un repérage précoce des situations à risque de désinsertion professionnelle, et une action conjointe et convergente des différents acteurs du maintien en emploi.
L’objectif de cette action est de favoriser l’évaluation du risque radon en entreprise en privilégiant les zones à potentiel Radon 2 et 3.
Le Comité Régional de Prévention et de Santé au Travail a donné un avis favorable sur le présent CPOM lors de sa séance du 01 octobre 2025.
Dans le cadre de la loi du 20 juillet 2011, le Service Prévention de la Santé au Travail Interentreprises MTPL élabore un projet de service pluriannuel (PSP) qui définit le thème des actions engagées par le service. Le PSP est en lien avec le plan santé travail (PST 2021-2026) :
Le service souhaite porter une attention particulière aux TPE et PME souvent peu informées des missions du SPSTI. Le service a également entrepris de rédiger des protocoles « fiches prévenance » destinés aux employeurs pour les aider à faire face à certaines situations particulières en entreprise :
La Prévention de la Désinsertion Professionnelle (PDP) vise à favoriser le maintien ou le retour des salariés dans l’emploi.
La PDP fait partie du quotidien des équipes pluridisciplinaires de la MTPL, via :
Afin d’améliorer la prise en charge des situations les plus complexes, et conformément à la loi du 2 aout 2021, une cellule pluridisciplinaire dédiée à la PDP est mise en place au sein de la MTPL.
Composition de la cellule PDP :
Elle est constituée :
Comment contacter la cellule PDP :
Elle peut être mobilisée via la rubrique CONTACT ou par mail : cellulepdp@mtpl.fr :
Quelles missions concrètes ?
La cellule PDP intervient en soutien à l’équipe médico-technique pluridisciplinaire référente de l’entreprise concernée.
Elle joue un rôle de conseil et de coordination avec les différents partenaires externes contribuant au maintien en emploi, et vise à apporter des solutions d’accompagnement durables pour le salarié comme pour l’employeur.
La cellule PDP peut donc être sollicitée pour l’accompagnement individuel d’un salarié en difficulté sur son poste (ou à risque de l’être) ou dont le retour au travail laisse présager des difficultés.
Elle vise à trouver les meilleures solutions d’accompagnement via des propositions concrètes d’aménagements de poste, de reclassement, voire d’accompagnement à la reconversion professionnelle.
Des sensibilisations en entreprise peuvent être effectuées afin de présenter les différents outils et dispositifs mobilisables dans le cadre du maintien en emploi (tels que la visite de pré-reprise, le rendez-vous de liaison, le temps partiel thérapeutique, l’essai encadré, la CRPE, l’invalidité, la RLH…) et les aides au financement auxquelles l’entreprise pourrait être éligible, que ce soit dans un cadre individuel ou collectif.
Notre service de Santé au Travail est membre du réseau Presanse (organisme de représentation des Services de Prévention de Santé au Travail Interentreprises de France).
Association à but non lucratif, Présanse (Prévention, Santé, Service, Entreprise) est l’organisme représentatif des 160 Services de Prévention de Santé au Travail Interentreprises (SPSTI) de France. Le réseau Présanse fonde sa légitimité sur l’activité des territoires et sur les compétences des 17 000 professionnels à l’œuvre au quotidien au sein des SPSTI. Les Services de Santé au Travail représentés par Présanse se positionnent comme une ressource importante et utile dans le champ de la santé au travail.
Au cours du MOAIJ, les personnes accompagnées vont :
REPRENDRE LE TRAVAIL PROGRESSIVEMENT : LE TEMPS PARTIEL THÉRAPEUTIQUE
Art. L.4624 2 3 Après un congé de maternité ou une absence au travail justifiée par une incapacité résultant de maladie ou d’accident et répondant à des conditions fixées par décret, le travailleur bénéficie d’un examen de reprise par un médecin du travail dans un délai déterminé par décret.
Art. L. 4624 2 4 En cas d’absence au travail justifiée par une incapacité résultant de maladie ou d’accident d’une durée supérieure à une durée fixée par décret, le travailleur peut bénéficier d’un examen de préreprise par le médecin du travail , notamment pour étudier la mise en œuvre des mesures d’adaptation individuelles prévues à l’article L. 4624 3, organisé à l’initiative du travailleur, du médecin traitant, des services médicaux de l’assurance maladie ou du médecin du travail, dès lors que le retour du travailleur à son poste est anticipé. L’employeur informe le travailleur de la possibilité pour celui-ci de solliciter l’organisation de l’examen de préreprise.
La visite médicale de reprise du travail n’est pas systématique.
Elle est obligatoire si le salarié était en arrêt de travail pour l’un des motifs suivants :
La visite médicale de reprise doit avoir lieu dans les 8 jours calendaires: Correspond à la totalité des jours du calendrier de l’année civile, du 1er janvier au 31 décembre, y compris les jours fériés ou chômés à compter de la reprise du travail du salarié.